Mette
Frederiksen
Première Ministre
Né(e) le
19/11/1977
(48 ans)
Fonction
Première Ministre
depuis le 27/06/2019
Parti
SDP


+722000
Diplômé en administration et sciences sociales de l'Université d'Aalborg
2001
- Elue députée de Copenhague après avoir travaillé en tant que consultante auprès de la jeunesse pour LO, la Confédération danoise des syndicats
- Porte-parole du SDP pour la culture, les médias et l'égalité des sexes
2005
- Réélue députée, elle devient la Vice-présidente du groupe parlementaire du SDP
- Porte-parole du SDP pour les affaires sociales
2011
Ministre de l'emploi jusqu'en 2014
2014
Ministre de la justice jusqu'en 2015
2015
Leader du SDP
2019
- Son parti uni en bloc avec deux autres partis de gauche remporte les élections législatives du 05 juin
- Elle est chargée par la Reine Margrethe II de former un gouvernement le 06 juin
- Premier Ministre depuis le 27 juin
- En écho avec les propos du Premier Ministre du Groenland, elle réfute le souhait du Président américain Donald Trump d'acheter l'île. Le Président US annulera sa visite d'état prévue le 20 août dans le pays en raison du positionnement de la Première Ministre
2020
Elle qualifie le 03 janvier de de "situation vraiment grave" l'assassinat par les USA du général iranien Qasem Soleimani
2022
- Elle fait voter le 04 mars une augmentation des efforts de défense et d'indépendance vis-à-vis du gaz russe en écho à l'invasion de l'Ukraine par la Russie
- Elle remporte un OUI à presque 67% lors du référendum du 01 juin sur la participation du Danemark à la coopération militaire européenne en matière de défense et de sécurité en supprimant l opt-out de l'UE
- Elle se rend à Kiev le 21 avril avec le Premier Ministre espagnol Pedro Sánchez en soutien aux ukrainiens et à leur Président Volodymyr Zelenskyy
- Menacée d'une motion de censure qui serait soutenue par ses alliés de gauche, elle accède à leur demande et annonce le 05 octobre des élections législatives anticipées pour le 01 novembre
- Le SD remporte les élections législatives lui permettant de garder son poste de Premier Ministre
- Elle forme, le 15 décembre, le gouvernement "Frederiksen II" (aussi appelé gouvernement SVM), une coalition centriste inédite depuis plus de 40 ans réunissant les Sociaux-démocrates, le parti Venstre et les Modérés
2023
- Elle fait adopter, malgré une très forte opposition syndicale et populaire, la suppression du Grand Jour de Prière (Store Bededag), un jour férié, afin de financer l'augmentation du budget de la Défense
- Rumeurs persistantes sur sa possible candidature à la tête de l'OTAN ou du Conseil européen, ambitions qu'elle finit par démentir pour rester en poste au Danemark
2024
- Le 7 juin, en pleine campagne pour les élections européennes, elle est physiquement agressée par un individu sur la place Kultorvet à Copenhague
- Important remaniement ministériel, avec notamment la création d'un ministère de la Sécurité nationale et d'un ministère dédié à la transition verte
2025
- Face à des manifestations pro-palestiniennes répétées devant son domicile du centre de Copenhague, elle est contrainte de déménager avec son mari à une adresse tenue secrète pour des raisons de sécurité
- Nouveau remaniement touchant les portefeuilles de l'Emploi, de la Fiscalité et de l'Intégration
- Revers électoral majeur lors des élections municipales ; la Social-démocratie perd le contrôle de près de la moitié de ses municipalités historiques, dont la capitale
2026
- Le 26 février, sous pression politique et face aux tensions ravivées avec les États-Unis concernant le Groenland, elle annonce la convocation d'élections législatives anticipées pour le 24 mars
- Le 24 mars, lors du scrutin, son parti subit un net recul (21,85 % des voix, perte de 12 sièges). Aucun des blocs traditionnels n'obtient de majorité claire
- Le 25 mars, elle remet la démission de son gouvernement au roi Frederik X et prend la tête d'un gouvernement d'expédition des affaires courantes
- Le 1er juin, l'accord pour la formation d'un nouveau gouvernement est officiellement annoncé
- Le 3 juin, elle entame son troisième mandat de Première ministre avec une nouvelle coalition minoritaire de centre-gauche incluant son parti (les Sociaux-démocrates), le Parti social-libéral, la Gauche verte (SF) et les Modérés
