Assimi
Goïta
Président de transition
Né(e) le
09/11/1983
(42 ans)
Fonction
Président de transition
depuis le 25/05/2021
Parti
militaire


+7XXXX
Colonel de l'unité des froces spéciales des Forces armées maliennes
2020
- Il prend la tête d'un coup d'état militaire qui force le Président Ibrahim Boubacar Keïta à dissoudre le gouvernement de Boubou Cissé, à dissoudre le Parlement et à démissionner le 19 août.
- Céation d'un Comité national pour le salut du peuple pour la mise en place d'élections pour une transition politique civile.
- Président du Comité National de Salut du Peuple du 19 août au 21 septembre
- Il fait nommer un Président de transition le 21 septembre et prend la fonction de Vice-président
- Vice-président depuis le 25 septembre
2021
- Il organise un second coup d'état le 24 mai en arrêtant le Président et le Premier Ministre qui venaient de remanier le gouvernement en écartant des militaires des postes clés. Il décide alors de leur destitution au motif du non respect de la Charte de transition du pouvoir
- Président du Comité National de Salut du Peuple depuis le 25 mai
- Président de transition depuis le 28 mai après décision de la Cour constitutionnelle validant ainsi ce 2ème coup d'état militaire
- Il est officiellement investi Président de transition le 07 juin
- Il annonce en juillet la poursuite de la transition politique jusqu’à l’organisation d’élections, promet des réformes institutionnelles et s’engage à respecter la feuille de route
- Il nomme en septembre Choguel Maïga en charge du gouvernement
- Début en octobre de tensions diplomatiques avec la CEDEAO et la France, après des critiques sur la durée de la transition
- Il accentue en novembre le rapprochement avec la Russie et évoque publiquement la possibilité d'une coopération militaire accrue
2022
- La CEDEAO impose des sanctions économiques et financières au Mali pour non-respect du calendrier de transition
- Suspension en mai de plusieurs médias français (France 24, RFI) accusés de "désinformation"
- Il annonce en juillet que la transition sera prolongée jusqu’en 2024, déclenchant de nouvelles sanctions
- Renforcement du contrôle des ONG et suspension de plusieurs organisations étrangères en octobre et novembre
2023
- Lancement en janvier du dialogue national pour préparer la nouvelle Constitution
- Signature de nouveaux accords de défense avec la Russie et la Turquie
- Référendum constitutionnel en juin, il valide l’organisation du scrutin malgré les tensions dans le nord du pays
- Le Mali quitte officiellement le G5 Sahel, rompant avec la stratégie antiterroriste conjointe avec les voisins sahéliens
2024
- Il annonce en janvier le report des élections présidentielles initialement prévues pour février 2024, justifiant la décision par des raisons de "sécurité nationale"
- Multiplication des attaques terroristes, il supervise personnellement les opérations de l’armée dans le centre du pays
- Renforcement des sanctions de la CEDEAO en avril
- Le Mali quitte la CEDEAO en mai
- Il déclare en décembre que la transition se poursuivra "aussi longtemps que nécessaire" pour garantir la stabilité
2025
- Il accentue en mars la coopération militaire avec la Russie et l’Iran, signature de nouveaux protocoles d’accord
- Le Mali intensifie sa politique de souveraineté, nationalisant plusieurs secteurs stratégiques
- Le Conseil des ministres adopte le 11 juin un projet de loi lui accordant sans élection un mandat de cinq ans renouvelable à la tête de l'état soit jsuqu'en 2030
- Le parlement confirme cette loi par un vote début juillet
- Il promulgue de fait la loi le 11 juillet et devient sans vote Président jsuqu'au moins 2030
